Gabriel Camberlin Bourgeois libertin/Poète caché
 Offline
Joined: 07 Nov 2007 Posts: 3
|
Posted: Mon 31 Dec - 19:51 Post subject: Gabriel Camberlin |
|
|
Nom : Camberlin
Prénom : Gabriel
Age : 22 ans
Nationalité : Français par son père, japonais par sa mère.
Sexualité : Ambivalent [tendance Uke] et Libertin.
Métier ou statut dans la société : Héritier d’une famille bourgeoise, publie des poèmes sous un pseudonyme.
Physique
Taille : 1m77
Visage : 59 kg
Allure générale : Gabriel a une allure extraordinaire, un vrai maintien qui lui donne un charisme tout particulier. Lorsque l’ont voit arriver, de loin, même s’il n’est pas très grand, sa droiture le rend un peu plus impressionnant. Il n’aime pas mal se tenir, se relâcher, en public du moins. Il usera toujours des bonnes manières qu’on lui a enseigné, même s’il n’est pas naît aristocrate mais bourgeois. On pourrait s’y tromper , d’ailleurs, lorsqu’on ne le connaît pas. Non pas qu’il souhaite se faire passer pour un aristocrate, en leur empruntant ce je ne sais quoi de fierté et de grâce qu’il possède, pas du tout. Il a toujours eu cette bonne grâce naturelle, qui l’a rendu assez populaire dans différents milieux, que ce soit ceux des aristocrates ruinés où il fait bonne figure par son humilité et sa beauté, que dans ceux des nouveaux bourgeois où il passe pour un des plus influents malgré son jeune âge.
Son visage, sa magnifique et longue chevelure, son calme, parfois sa froideur ou son léger sourire ont fait craquer bien des gens. Aussi bien des hommes que des femmes, Gabriel se contentant des deux. Même si son penchant bien plus prononcé pour les hommes n’est pas un secret.
Goûts vestimentaires : Gabriel s’habille très bien, sans pour autant être grotesque et trop fantasque. Il aime faire tailler ses costumes chez les meilleurs habilleurs, non pas pour être particulièrement à son avantage, mais il n’apprécie pas d’être en tenue décontracté devant les gens qu’il fréquente. Un petit côté dandy. Il porte souvent de beaux costumes noirs, gris, bleus ciels ou autres… Il porte toujours sa petite boucle d’oreille, et l’enlève rarement, quoi qu’on lui dise.
Détails : Ses grands yeux bleus. De véritables océans , parfois cachés sous les lunettes de Gabriel.
Caractère
Qualités : Gabriel est d’une loyauté et d’une droiture étonnante. Les bourgeois étant vus à cette époque comme des parvenus, des nouveaux riches tentant de s’imposer, il n’en ait absolument rien pour lui. Il n’y a que très peu d’hommes de sa qualité, du moins c’Est-ce qu’en disent les femmes qu’il fréquente de temps à autres, les conseillant avec goûts sur les tissus, les parures, les bijoux et autres toilettes qu’elles souhaitent s’offrir. Il est d’une intelligence fine et ravageuse, ne tentez pas de lui jouer un mauvais tour, il aura très vite fait de vous percer à jour. Il n’aime pas les gens fourbes et mauvais, faux et hypocrites , et toutes les personnes de ce genre.
Ne lui mentait pas surtout, car s’il découvre la supercherie, il ne vous pardonnera pas ou alors bien difficilement. Sinon, c’est un homme serviable, aimable, rusé, et surtout un très bon amant. Aussi bien dominé que dominant, il aime faire de nouvelles expériences, tenter de nouvelles choses avec de nouveaux amants, à deux ou à plusieurs. Ce n’est pas non plus un horrible débauché, mais il aime avoir et donner du plaisir .
Défauts : Gabriel a la fâcheuse habitude de placer entre ses interlocuteurs et lui sa propre froideur. Il est assez distant lorsqu’on le l’intéresse pas . Il a un franc parlé certain, même si tout est toujours dit avec style. Mais cela n’enlève rien à sa sociabilité, ce qui est assez paradoxal. Il aura tendance à vous jauger du regard, ce qui en énerve plus d’un. En ce qui concerne son travail, il a une poigne de fer, et dirige son affaire avec autorité. Les employés s’en plaignent souvent, mais ils sont bien payés, et bien traités malgré tout, alors ils ne font que parler sans agir. Il est aussi assez exigeant en ce qui concerne ses fréquentations, ce qui peut-être un défaut comme une qualité. Il n’aime pas être entouré d’incapables, et tris ses proches amis sur le volet. Non pas d’un point de vue de la richesse ou du statut, mais du côté de l’intelligence et de la finesse.
Goûts et petites manies : Il aime séduire, et se trouver de jeunes amants d’une nuit ou deux. Il aime traîner dans les salons pour discuter, les cafés pour écrire. Il n’aime pas particulièrement les cabarets mais adore par-dessus tout le théâtre et les opéras. Il n’aime pas commencer quelque chose et ne pas le terminer.
Sociable ou non ? : Sociable.
Histoire
Un jour d’hiver, un jour enneigé, le petit Gabriel a poussé ses premiers cris après un accouchement plutôt difficile pour sa mère. On ne pensait pas que le bébé puisse s’en sortir, mais il était bien plus fort que ce que les médecins pensaient, si bien qu’il survécu. Tout c’était donc assez bien passé si on se fiait au résultat… Mais la mère de Gabriel venait de subir une sorte de choc moral important, qui l’empêcha de prendre l’enfant dans ses bras et l’allaiter à la naissance.
Une nourrice du nom de Alice s’occupa donc du jeune garçon. Il était si petit qu’elle avait toujours peur de le casser lorsqu’elle le tenait contre elle pour lui donner le sein… Ce n’était pas une jeune femme non, elle approchait des 40 ans. Elle s’attacha bien vite à ce petit bout d’homme dont les cheveux devinrent rapidement gris, sans qu’on en comprenne la raison. Accompagnés de ses grands yeux bleus, elle savait que cela le rendrait irrésistible dans l’avenir. Et il grandit donc, sans que sa mère ou père ne veuille sans occuper. C’était un schéma assez classique mais Mr Camberlin en voulait à son fiche d’avoir fait souffrir sa femme au moment de l’accouchement, et de l’avoir tellement changé . Car elle en était devenue froide et distante, presque dépressive et parfois même agressive.
Si bien que son père l’agresser verbalement le plus souvent, le mettant plus bas que terre. Et il allait toujours se réfugier dans les appartements d’Alice pour être réconforté, car il était encore jeune, il n’avait pas encore 15 ans, et il ne comprenait pas toujours pourquoi son père lui en voulait tellement. Ce n’était pas chose facile de grandir sans parents, il fallait bien l’avouer.
Il était entré à l’école évidemment. Et il montra rapidement les facilités dont-ils disposaient. Il réfléchissait plus rapidement que ses petits camarades, résolvait des problèmes bien plus compliqués que ceux qui étaient destinés aux jeunes de son âge. Et très vite, un maître remarqua cela si bien qu’il convainquit le père de Gabriel de lui donner un précepteur plutôt que de le laisser à l’école, afin qu’il aille plus vite. Il termina donc ses études lycéennes 2 ans avant tout le monde. Il travaillait d’arrache pied, ne se laissant que très peu de repos. Il pensait qu’ainsi, il obtiendrait la reconnaissance de son père mais au fond, il n’en était rien . Il le regardait toujours avec autant de dédain et de haine, et rien d’autre. Sa mère elle, avait été envoyé dans une sorte d’hospice pour familles riches, en montagne, prétextant des « problèmes de santé ». Et Gabriel avait 16.
Que pouvait-il faire pour arranger les choses?
Il n’en savait rien et ne voulait plus se poser de questions. Si bien qu’il se refermer doucement sur lui-même, comme un coquillage, afin de n’être pas dérangé. Alice le quitta brusquement, d’une maladie qu’on ne connaissait pas à l’époque. On parla de syphilis, et autres choses dégradantes et cela avait le don d’énerver un peu plus Gabriel qui remettait rapidement les domestiques-comères à leur places. Il commença à écrire… Il avait 19 ans. C’était sombre certes, mais c’était lui, et cela le reposait , lui permettait de déverser ce trop plein d’émotion qu’il contenait depuis si longtemps…
Et il se fit rapidement publier. Sous un autre nom évident, hors de question de faire savoir que ces textes lui appartenait… Du moins pas pour le moment. La même année son père mourut. On l’accusa et on l’accuse encore d’avoir été trop froid, que la mort de son père ne l’avait en rien touché et qu’il n’était qu’un être sans cœur…. Et pourtant tout cela était faux. Il s’en voulait toujours de ne pas avoir pu faire ce dont rêver son père pour lui….
Il reprit donc l’entreprise familiale, qui prospéra rapidement et bien plus que les années passées sous la direction du père Camberlin . Il s’agissait d’une affaire d’import-export de produits , ce qui faisait fureur à l’époque dans les salons. On trouvait partout du chocolat, du café… Et tous ces gens étaient prés à payer le prix fort pour en avoir… Du côté de sa vie privé, Gabriel se perdait doucement dans les plaisirs de la chair pour tout oublier… Il crut même un jour tomber amoureux, et pouvoir refaire sa vie de manière normale… Mais ce n’était qu’un leurre. Philippe, l’homme dont il s’était entiché, eut vite fait de partir avec un autre , un de ses propres domestiques. Gabriel mit quelques temps à se remettre de cela, et ne toucha plus à corps pendant des mois… Mais encore une fois personne, n’était au courant… Et il a oublié, ou du moins il a mis de côté cet incident de parcours et a laissé tomber toutes ces histoires d’amours éternels … Il travail, il couche, il écrit.
Divers
Peurs : Au fond…? Finir seul.
S’il était un animal ? Un chat, tout gris aux yeux bleus.
|
|